Dispositifs individuels
Progresser dans son parcours
Le 0,2 % – CFP-VAE-BC correspond à une contribution de 0,2 % de la masse salariale. Elle a donné lieu à une collecte de 81 940 k€ en 2025. Elle est obligatoirement versée à l’Anfh et finance les Congés de formation professionnelle, les congés pour VAE et pour Bilan de compétences. Les demandes de financement sont directement présentées par les agents auprès de l’Anfh.
10 262 dossiers Dispositifs individuels (dont BC) en cours de financement en 2024 sur l’agrément CFP
Répartition 2025 des dossiers en cours sur l’agrément CFP (hors BC), par catégorie de rémunération
En 2025, 34 % (contre 33 % en 2024) des dossiers en cours de réalisation (hors BC) concernent les agents de catégorie C. Les agents de catégorie B restent en première position et leur part baisse par rapport à l’exercice précédent (47 % des dossiers en cours en 2025 contre 48 % des dossiers en cours en 2024). Les agents de catégorie A représentent eux 19 % des dossiers en cours en 2025, part en baisse de 1 point par rapport à 2024.
34 % des dossiers CFP relèvent d’agents de catégorie C.
Répartition des charges de formation des dossiers en cours de financement sur l’agrément CFP, entre 2021 et 2025 (en %)
En 2025, les charges de formation des dossiers en cours de financement au titre de l’agrément CFP augmente de + 3,9 % (soit + 2,5 M€) par rapport à 2024. Les charges des dossiers classiques représentent 67 % des charges de formation de cet agrément (contre 66 % en 2024).
2 982 CFP (dossiers classiques)
574 CFP-EP
1 421 VAE
5 159 BC
Pourquoi avoir fait une demande de formation ?
Médecine de jour et de nuit, psychiatrie, gériatrie… Après 20 ans d’expérience dans de nombreux services de soins, j’étais usée physiquement par plusieurs maladies professionnelles. Sur les conseils du médecin du travail, j’ai dû réfléchir à une réorientation. J’ai donc effectué un bilan de compétences financé par l’Anfh et j’ai été accompagnée dans mes démarches par la conseillère en dispositifs individuels de ma délégation.
Le bilan de compétences m’a orientée vers le métier d’infirmière en santé au travail et j’ai fait une demande de congé de formation professionnelle (CFP) pour financer mon projet : suivre un DU (diplôme universitaire) en santé au travail à l’Université de Bretagne Occidentale, avec un stage à effectuer au sein d’un service de prévention et de santé au travail (SPST).
Quel bilan dressez-vous de cette reconversion ?
Aujourd’hui j’ai un poste au rectorat de Poitiers, en détachement, rattaché au CHU de Poitiers. Je me concentre sur la prévention dans le milieu de travail et je mène des actions de sensibilisation et de formation : dons de sang, visites d’information, consultations, examens biométriques, etc. Il s’agit aussi de sensibiliser les agents sur la santé publique, notamment le tabac, le cancer du sein, le diabète…
J’interviens également dans les lycées professionnels, aux côtés du médecin du travail, pour effectuer des suivis médicaux spécifiques auprès des enseignants exposés à des risques électriques, des fumées ou des produits chimiques.
Quand je regarde en arrière, je me félicite d’avoir obtenu ce DU. J’ai vu les portes s’ouvrir pour l’obtention du poste que je convoitais. Mon travail est intéressant et peu contraignant physiquement.